amour n. 3

le ciel coule sur nos reins lorsqu'au petit matin l'horizon
s'écroule
du côté de tes mots
malhabiles, comme des pantins d'écume sur ma peau
j'ai suivi l'été loin, jusqu'aux premières lueurs de froid
les nuits
interminables bercées au fil des routes.

celles qui n'excusent pas et chavirent jusqu'au bout
le petit monde des poètes
des amants faux, qui à l'envers de tout
ne se désertent pas.

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